RECONSTRUCTION DU REMPART LASDONNAS

Publié le par Unis pour Courpière

 

INTERVENTION DE MADAME LE MAIRE : CHRISTIANE SAMSON


C’est avec beaucoup de satisfaction que je réunis ici tous ceux qui ont contribué à ce que le chantier du rempart démarre en 2014.

C’était un 1er objectif de notre mandat !

 

Il s’agit de lever ce péril qui paralyse, depuis 4 ans, la vie économique de toute une partie du centre-bourg (la poste, des logements privés, des logements sociaux, des garages privés, des stationnements publics), qui enlaidit la place de la Victoire, qui défigure le rempart médiéval et le parc Lasdonnas.

 

J’accueille et je remercie André WILS, notre Conseiller Général, puisque le Département du Puy-de-Dôme a contribué à hauteur de 253 000 euros à ce projet.

 

Je vous demande de bien vouloir excuser Monsieur le Préfet de Thiers qui est retenu hors du Département et qui ne peux pas assister à ce point de presse pour y représenter l’Etat, qui a contribué pour 250 000 euros sur son budget 2014.

 

Nous faisons, de nouveau, appel à l’Etat sur son budget 2015, ainsi qu’à André CHASSAIGNE, notre Député (que vous voudrez bien excuser, il est en congrès des Maires), ainsi qu’à la Région Auvergne, et à l’Europe auprès de laquelle nous venons de solliciter une subvention exceptionnelle.

Exceptionnelle, oui, parce que ce chantier « démesuré » constitue une trop lourde charge pour une petite ville comme Courpière : c’est un budget de 1 750 000 € H.T. quand le budget de la Ville est, à peine, du double !

 Je veux vous présenter l’équipe de la maîtrise d’œuvre :

- le bureau d’études techniques SOL SOLUTION (MM. PELLEZ et SOUDÉ)

- le BET SECOB

- L’agence CARPA, architecte du Patrimoine  (M.PARMANTIER)

- le coordinateur sécurité (M. GALLETTI)

- le groupement d’entreprises (GEOTECHNIQUE ET TRAVAUX SPECIAUX, COMTE, GUINTOLI)

- le cadre des services techniques municipaux (M.DUMONTEIL)

et M. AUGER, Architecte des Bâtiments de France, qui a accompagné notre réflexion sur cette reconstruction et qui n’a pas pu se joindre à nous.

 

Nous avons repris le projet précédent, en le modifiant pour trouver 212 000 € d’économies en dépenses, tout en restant très vigilants sur la qualité de la prestation.

 

En effet, c’est un chantier complexe, qui doit répondre au péril par consolidation des terres de la ville haute, tout en préservant les avoisinants (pour lesquels nous avons pris d’infinies précautions techniques), qui doit assurer le suivi archéologique exigé par la Direction Régionale des Affaires Culturelles, qui doit respecter les normes techniques relatives à la sismicité de notre territoire auvergnat, qui doit, enfin, reconstruire à l’identique un rempart de 12 mètres de haut et de 5 siècles d’existence avec une qualité de parement qui donne satisfaction à l’Architecte des Bâtiments de France et à la fierté patrimoniale légitime des Courpiérois !

 

C’était un défi, nous le relèverons grâce à la technicité des intervenants que nous avons choisi.

 

 

Publié dans Mandat Ch. Samson

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