SECURITE DU QUOTIDIEN

Publié le par Unis pour Courpière

En novembre, Madame le Maire a rencontré le nouvel Adjudant-Chef de la gendarmerie de Courpière pour convenir de patrouilles pédestres gendarmerie et police municipale pendant les journées sensibles de décembre afin de protéger les commerces au moment où les recettes peuvent attirer les convoitises.

En décembre, comme tous les Maires de France, Madame le Maire de Courpière a été consultée par le Sous-Préfet sur la sécurité du quotidien que le Gouvernement va mettre en place. Voici la contribution du Maire :

 « Pour définir les besoins des habitants en matière de sécurité du quotidien, je reviens à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen : « la force publique est constituée pour l’avantage de tous… au service de  l’intérêt commun », en langage d’aujourd’hui, je dirais qu’elle doit être l’arme du vivre ensemble.

L’objectif pour y parvenir serait de mettre en réseau (en partenariat quasi permanent), les gendarmes, les élus locaux et leur police municipale, les bailleurs sociaux, les professeurs de l’Education Nationale, les assistantes sociales, les associations, les comités de quartier, les commerçants, les transporteurs….pour un diagnostic partagé et des réponses aux problèmes ; réponses qui ne sont pas toutes du ressort de la gendarmerie mais souvent de son lien avec ce réseau local.

Pour lutter contre ce qui fait naître le sentiment d’insécurité et qui donne l’image de l’impuissance publique (les incivilités, les dégradations, les signes extérieurs de richesse mal acquise, les cambriolages, les rodéos, les trafics…et leur impunité parfois), il nous faut une gendarmerie de terrain préventive (et répressive si besoin) c’est-à-dire une gendarmerie de proximité qui retisse des liens avec la société et qui recueille des renseignements contre ce qui construit l’insécurité.

Pour cela, il nous faut : des gendarmeries ouvertes, disponibles, accessibles, des effectifs sur le terrain (en patrouille à pied ou à vélo) dissuasifs par leur présence, avec des moyens de sanction immédiats,et des moyens de suivi judiciaire (si besoin).

C’est le rôle de l’Etat en matière de sécurité.

Disant cela, j’ai le sentiment de me faire aujourd’hui le porte-parole de la demande des habitants de nos petites communes rurales en proie à un sentiment grandissant d’insécurité ».

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